Lexique2018-10-03T11:41:23+00:00

Lexique

A2018-10-03T11:26:06+00:00
  • Affichage électronique

    >Panneau d’affichage composé de diodes cristaux liquides ou d’écrans plasma programmés à distance. Exemples : – journaux lumineux (affichage déflant) – tableaux d’affichage multi-lignes (affichage par message entier) – écrans lumineux (permet l’affichage d’image)

  • Autorisation préalable

    L’autorisation d’installer une enseigne prévue au dernier alinéa de l’article 17 de la loi du 29 décembre 1979 susvisée est délivrée par le maire. Cette autorisation est accordée :
    – après avis conforme de l’architecte des bâtiments de France lorsqu’elle concerne l’installation d’une enseigne sur un immeuble ou dans un lieu mentionné à l’article 4 de la loi du 29 décembre 1979 susvisée ainsi que dans un secteur sauvegardé ;
    – après avis simple de l’architecte des bâtiments de France lorsqu’elle concerne l’installation d’une enseigne sur un immeuble ou dans un lieu mentionné à l’article 7 de la loi du 29 décembre 1979 susvisée à l’exception des secteurs sauvegardés. Le dossier comprend la demande d’autorisation et les pièces qui l’accompagnent. Il est adressé au maire en deux exemplaires par pli recommandé avec demande d’avis de réception. Il peut être déposé auprès des services municipaux, qui en délivrent récépissé. Le maire transmet sans délai l’un des exemplaires du dossier à l’architecte des bâtiments de France lorsque l’avis de celui-ci est requis.

  • Auvent

    Petit toit généralement en appentis couvrant un espace à l’air libre devant une baie, une façade.

B2018-06-20T15:19:06+00:00
  • Bandeau ou caisson

    Petit toit généralement en appentis couvrant un espace à l’air libre devant une baie, une façade.

  • Bandeau ou caisson simple face

    se compose de la face avant (pouvant être réalisée en matière translucide ou en tôle ajourée), la carrosserie (constituée des parois latérales sur le périmètre de l’enseigne), le fond (dont les matériaux mis en œuvre sont fonction du type de caisson) et l’équipement lumineux (composé le plus souvent de tubes fluorescents basse tension). La pose d’un caisson lumineux simple face s’effectue par boulons expansibles ou chevilles chimiques au travers du fond du caisson (si la façade est plane).

  • Bandeau ou caisson en toile tendue

    Les principaux avantages :
    – la face est réalisée en une pièce, sans joint visible, quelle que soit sa longueur
    – la face est pratiquement incassable ou indéchirable et non extensible
    – la face est légère Les toiles sont généralement composées d’une trame polyester recouverte sur chaque face par un vinyle pigmenté. L’éclairage d’un caisson à faces en toile et son installation sont similaires, dans son principe, à ceux d’un caisson simple ou double face.

C2018-06-20T15:23:29+00:00
  • Caisson double face ou enseigne drapeau

    Se compose de deux faces (pouvant être réalisées en matière translucide ou en tôle ajourée), de la carrosserie (constituée de parois latérales sur le périmètre de l’enseigne) et de l’équipement lumineux (le plus souvent composé de tubes fluorescents basse tension). La pose d’un caisson lumineux double face ou enseigne drapeau s’effectue par boulons expansibles ou chevilles chimiques.

  • Candela

    La candela (symbole cd, du mot latin qui signifie « chandelle ») est une des sept unités de base du système international. Elle sert à mesurer l’éclat perçu par l’œil humain d’une source lumineuse. Elle a remplacé l’ancienne unité d’intensité lumineuse la bougie. Depuis le 12 octobre 1979, la candela est définie de la façon suivante : La candela est l’intensité lumineuse, dans une direction donnée, d’une source qui émet un rayonnement monochromatique de fréquence 540 ×1012 hertz (correspondant à une longueur d’onde dans le vide de 555 nm) et dont l’intensité énergétique dans cette direction est précisément 1/683watt par stéradian.

  • Code de l’environnement

    La loi n° 79-1150 D du 29 décembre 1979 relative à la publicité, aux enseignes et préenseignes, est désormais intégrée au titre VIII du livre V du code de l’environnement. L’enseigne y est définie comme « toute inscription, forme ou image apposée sur un immeuble et relative à une activité qui s’y exerce » et lui est reconnu un régime plus favorable que celui de la publicité ou des préenseignes. Raison de plus pour que les professionnels participent aux groupes de travail que peuvent créer les communes.

E2018-06-20T15:25:59+00:00
  • Enseigne

    « Constitue une enseigne toute inscription, forme ou image apposée sur un immeuble et relative à une activité qui s’y exerce », selon l’article 3 de la loi n°79-1150 du 29 décembre 1979.

  • Enseigne en toiture

    – Enseigne en toiture pour activité signalée dans plus de la moitié du bâtiment (décret 82-211 du 24 février 1982) Les enseignes doivent être réalisées au moyen de lettres découpées dissimulant leur fixation. Sont interdits les panneaux de fond autres que ceux nécessaires à la dissimulation des supports de base. Leur hauteur ne doit pas excéder 0,50 m.
    – Enseignes en toiture pour activité signalée dans moins de la moitié du bâtiment (art.4 décret 82-211 du 24 février 1982) Les prescriptions applicables aux enseignes en toiture signalant des activités s’exerçant dans moins de la moitié du bâtiment sont identiques à celles applicables aux dispositifs publicitaires sur toiture.

  • Enseigne publicitaire

    « L’enseigne publicitaire » est toute annonce complémentaire de l’enseigne apposée ou installée sur les lieux où s’exerce l’activité signalée par cette dernière.

  • Entretien

    (cf article 1er du décret n° 82-211 du 24 février 1982) Une enseigne doit être constituée par des matériaux durables. Elle doit être maintenue en bon état de propreté, d’entretien et, s’il y a lieu, de fonctionnement, par la personne exerçant l’activité qu’elle signale. Elle est supprimée par la personne qui exerçait l’activité signalée et les lieux sont remis en état dans els trois mois de la cessation de cette activité, sauf lorsqu’elle présente un intérêt historique, artistique ou pittoresque.

  • EVL

    (Europäischer Verband der Lichtwerbung) Fédération Européenne de l’Enseigne Lumineuse, fondée le 6 mai 1966 à Zurich en Suisse. Président : Nicholas M J Pearce. www.evl-signs.com

  • Enseigne implantée sur sol

    Dans le cas d’une enseigne implantée à quelque distance du bâtiment, la réalisation du massif de béton destiné à l’ancrage de celle-ci s’effectue aisément. En revanche, l’ouverture d’une tranchée dans le revêtement de sol, pour y placer la ligne d’alimentation électrique à partir du bâtiment, est souvent un travail délicat et onéreux.

  • Enseigne implantée sur bâtiment

    Pour se faire oublier, la fixation de l’enseigne doit être réalisée le plus discrètement possible. Le mode de fixation est fonction des possibilités d’ancrage au bâtiment.

G2018-06-20T15:30:11+00:00
  • Groupe de travail

    Il est chargé de l’élaboration du règlement local. La procédure de délimitation des zones de réglementation spéciale est fixée par le décret n° 80-924 du 21 novembre 1980. Elle comporte diverses étapes, dont la principale est l’élaboration du projet de règlement par le groupe de travail. Celui-ci, présidé par le maire, comporte :
    – En qualité de membres à voix délibérative, un nombre égal de représentants du conseil municipal et des services de l’Etat (DDE, préfecture, DRIEN, ABF…) ;
    – En qualité de membres à voix consultative, les représentants des chambres consulaires (chambre de commerce et d’industrie, chambre des métiers…), des associations locales d’usagers et des professions directement intéressées.
    C’est la commune qui convoque le groupe de travail une fois constitué par l’arrêté préfectoral, après accomplissement de la procédure suivante :
    1.Délibération du conseil municipal demandant au préfet de constituer le groupe de travail chargé de l’élaboration des zones de réglementation spéciale ;
    2.Mesures de publicité de cette délibération dans deux journaux locaux ou régionaux et au recueil des actes administratifs du département ;
    3.Arrêté préfectoral désignant les membres du groupe de travail. Quand la dernière des publications de la délibération est accomplie, les membres à voix consultative au titre desquels les fabricants d’enseignes ont 15 jours pour faire parvenir au préfet leur demande de participation. Une fois portés candidats, les représentants des professions concernées sont désignés, après consultation des organisations professionnelles représentatives, dans la limite de 5 représentants au total.

I2018-06-20T15:31:38+00:00
  • Interpompier

    Dispositif obligatoire de sectionnement de l’alimentation des enseignes lumineuses haute et basse tension.

L2018-06-20T15:33:30+00:00
  • Lettres individuelles

    Les lettres individuelles peuvent être conçues de différentes façons. Les techniques de réalisation les plus courantes sont les suivantes :
    – Lettres à plat (non lumineuses ou éclairées) : lettres découpées réalisables en PVC, ALU, méthacrylate, inox, laiton, etc.
    – Lettres tube seules : peuvent être réalisées exclusivement en tubes haute tension, sans lettre support, en simple trait, double trait, triple trait.
    – Lettres creuses ou lettres baignoires : le plus souvent réalisées en métal. La lettre est pourvue d’un fond sur lequel est soudé ou collé un chant.
    – Lettres à plat avec tube haute tension : la lettre support est garnie d’un tube haute tension situé dans l’axe de la lettre ou sur son pourtour.

  • Lettres boîtiers

    lettres fermées (fonds, chant et face), essentiellement lumineuses, réalisées de différents matériaux (méthacrylate, aluminium…)
    – Lettres à éclairage indirect : apparaissent en négatif sur le support éclairé. Elles sont fixées devant leur support afin d’éclairer celui-ci. L’effet d’éclairage est souvent obtenu par une lettre boîtier, dont le fond est soit supprimé, soit remplacé par un méthacrylate cristal.
    – Lettres thermoformées : sont formées à chaud sur des moules spécialement conçus à cet effet. C’est pourquoi, cette technique est réservée à la réalisation de séries importantes de lettres ou de logos identiques.

  • Lumen

    Le lumen (du latin, lumière) est l’unité dérivée du système international utilisée pour le flux lumineux, ou puissance lumineuse. En physique, son symbole est lm. Par définition, 1 lumen correspond au flux lumineux émis dans un angle solide de 1 stéradian par une source ponctuelle uniforme située au sommet de l’angle solide et dont l’intensité vaut 1 candela Le lumen est une unité subjective dépendant de l’être humain. Elle quantifie la quantité de lumière perçue par un être humain « moyen » en présence d’une source de rayonnement électromagnétique. Pour une même puissance en watts émise, l’œil humain percevra subjectivement une plus grande sensation lumineuse pour des longueurs d’ondes proches de 555 nm que pour des longueurs d’onde proches de 450 nm ou 650 nm. La perception sera même nulle ou quasi nulle pour des longueurs d’ondes inférieures à 380 nm ou supérieures à 780 nm. Il est possible de calculer un flux lumineux en lumens connaissant l’intensité de lumière en watts par stéradian pour chaque longueur d’onde. On utilise pour cela un tableau d’efficacité lumineuse pour pondérer l’intensité lumineuse et tenir compte de la perception subjective de l’œil humain. Lux Le lux est une unité de mesure de l’éclairement lumineux. (symbole : lx) Il caractérise le flux lumineux reçu par unité de surface. Un lux est l’éclairement d’une surface qui reçoit, d’une manière uniformément répartie, un flux lumineux d’un lumen par mètre carré. L’appareil de mesure de l’éclairement lumineux est le luxmètre. Il comporte généralement une partie à cellule photosensible et une partie d’affichage. La sensibilité d’un récepteur tel que l’œil ou une caméra vidéo se définit également en lux et correspond généralement au niveau d’éclairement minimum de sensibilité acceptable. Concernant l’œil humain, cette sensibilité diminue d’environ 25 % entre les âges de 20 et 60 ans. L’œil humain peut s’accommoder à des niveaux d’éclairement très variables, de 130 000 lux (une journée ensoleillée d’été) à 1 lux (une nuit de pleine lune). Néanmoins certains niveaux minima sont requis : par exemple 5 lux pour se déplacer, 150 lux pour la lecture et l’écriture, etc.

M2018-06-20T15:36:30+00:00
  • Marquise

    Une marquise est un auvent en charpente de fer et vitré, placé au-dessus d’une porte d’entrée ou d’un perron.

N2018-06-20T15:39:12+00:00
  • Néon

    On appelle communément « néon » les tubes luminescents haute tension.
    – Composants : un tube luminescent (tube à cathode froide, par opposition aux lampes fluorescentes à cathode chaude) se compose d’un tube à décharge basse pression, d’électrodes scellées à chaque extrémité à l’intérieur du tube de verre, et d’un ou plusieurs gaz rares mélangés dans des proportions diverses, avec ou sans mercure, pour le remplissage du tube.
    – Les gaz : de tous les gaz rares, bien que n’étant pas le plus abondant dans l’air, c’est le néon qui fut le premier utilisé dans les tubes luminescents en raison de la couleur rouge de son spectre dans la décharge. L’emploi de ce gaz fut si populaire, qu’il donna son nom aux tubes luminescents. L’argon est également très employé dans les tubes luminescents, mais rarement seul, car le spectre de la décharge est d’un bleu peu lumineux. Le mélange 25% néon / 75% argon s’emploie plus généralement dans l’enseigne.
    – Les autres couleurs : des pigments fluorescents peuvent être déposés sous forme de poudrage à l’intérieur du tube et, dans ce cas, le tube luminescent prend le nom de tube fluorescent. En plus des couleurs de base obtenues avec des décharges de gaz, on peut choisir une large palette de coloris réalisés au moyen de tubes poudrés, ou teintés dans la masse pour le cristal.

  • Normes

    NF 15-100 : norme générale sur les installations électriques à basse tension. Cette norme traite de la conception, de la réalisation, de la vérification et de l’entretien des installations électriques alimentées sous-tension au plus égale à 1000 V en courant alternatif et à 1500 V en courant continu. NF EN 50107 (C 15-150-2) : « enseigne haute tension ». Règles et méthodes d’installation applicables aux enseignes et aux tubes lumineux à décharge fonctionnant à une tension de sortie à vide assignée supérieure à 1000 V mais ne dépassant pas 10000 V. NF C 15-150-1 : « enseignes basse tension ». Prescriptions relatives aux enseignes à basse tension et à l’alimentation en basse tension des enseignes à haute tension (dites à « néon »). NF EN 50143 (C32-500) : « câbles pour la haute tension ». Caractéristiques et essais applicables aux câbles pour installations d’enseignes lumineuses et de tubes à décharge fonctionnant avec une tension à vide supérieure à 1 kV mais ne dépassant pas 10 Kv. NF EN 61050 (C 71-221) : « transformateur néon ». Prescriptions générales et prescriptions de sécurité applicables aux transformateurs pour les lampes tubulaires à décharge, utilisés sur une alimentation alternative jusqu’à 1000 V et ayant une tension secondaire à vide supérieure à 1000 V mais ne dépassant pas 10 000 V, destinés aux enseignes publicitaires électriques et usages similaire. Amendement 1 : précise les prescriptions relatives à certains pays. NF EN 55015 (C 91-015) : « perturbations dues aux appareils électriques ». Limites et méthodes de mesure des perturbations radioélectriques conduites et rayonnées des appareils analogues. NF EN 61000-3-2 (C 91-003-2) : « les harmoniques ». NF EN 61000-3-3 (C 91-003-3) : « les fluctuations de tension ». NF EN 61547 (C 71-100) : « immunité CEM ». Prescriptions relatives à l’immunité CEM (comptabilité électromagnétique) des équipements pour l’éclairage à usage général. NF C 12-201 : Réglementations concernant les établissements recevant du public (ERP).

P2018-06-20T15:40:51+00:00
  • Panneaux

    Qu’il soit éclairé ou non, le panneau est la forme d’enseigne la plus élémentaire. Il peut être constitué de plaques multiplex bakelisé, en PVC expansé, en tôles aluminium ou métal, en matériaux composites.
    – L’éclairage des panneaux est généralement assuré par des projecteurs placés sur des bras situés au-dessus du panneau. Mais l’éclairage du panneau peut aussi être réalisé par une rampe lumineuse, équipée d’appareils d’éclairage étanches comportant un tube fluorescent haute tension placé dans une gorge lumineuse, située en partie supérieure ou inférieure du panneau à éclairer.
    – Installation : le mode de fixation du panneau est fonction du nombre de faces qu’il comporte. Les panneaux simple face sont fixés en façade ; les panneaux double face sont généralement fixés sur une ossature en métal ou en aluminium.

  • Pictogramme

    Système d’écriture où les concepts sont représentés par des scènes figurées ou par des symboles complexes, qui permettent une compréhension au-delà des langues.

  • Pré-enseigne

    « Constitue une pré-enseigne toute inscription, forme, ou image indiquant la proximité d’un immeuble où s’exerce une activité déterminée ». Selon l’article 3 de la loi n° 79-1150 du 29 décembre 1979. « Les pré-enseignes sont soumises aux dispositions qui régissent la publicité », selon l’article 18 de cette même loi. Ainsi, leurs autorisations suivent le même régime que celui de la publicité.

  • Publicité

    – Base législative : « constitue une publicité, à l’exclusion des enseignes et pré-enseignes, toute inscription, forme ou image destinée à informer le public ou attirer son attention, les dispositifs dont le principal objet est de recevoir lesdites inscriptions, formes ou images étant assimilés à des publicités », selon l’article 3 de la loi n°79-1150 du 29 décembre 1979.
    – Autorisations préalables en matière de publicité : la règle générale ne prévoit pas d’autorisation préalable pour l’installation d’un dispositif publicitaire sauf pour : – la publicité lumineuse – la publicité non lumineuse installée sur le domaine public en surplomb de celui-ci – la publicité en co-visibilité avec un immeuble classé monument historique.

  • Publicité lumineuse

    Autorisation pour la publicité lumineuse L’installation d’un dispositif de publicité lumineuse est soumise à l’autorisation du maire (article 8, loi 79-1150 du 29 décembre 1979), qui est délivrée au nom de l’Etat dans un délai de 2 mois à compter de la réception de la demande (article 20, loi 79-1150 du 19 décembre 1979). La publicité lumineuse en agglomération est soumise à des conditions d’installation régies par la loi 79-1150 du 29 décembre 1979, qui peut être modifiée par les règlements locaux de publicité.

  • Publicité non lumineuse

    En dehors des agglomérations, toute publicité non lumineuse est interdite (article6, loi 79-1150) sauf dans les zones dénommées « zone de publicité autorisée ». La publicité non lumineuse en agglomération est soumise à des conditions d’installation régies par la loi 79-1150 du 29 décembre 1979, qui peut être modifiée par les règlements locaux de publicité.

Q2018-06-20T15:47:35+00:00
  • Qualif’Enseigne Signalétique

    Il s’agit d’une certification de services, processus privé s’appuyant sur un référentiel réalisé en partenariat avec les professionnels, le syndicat national de l’enseigne et de la signalétique (Synafel), les clients et les pouvoirs publics du secteur concerné. Ces différents acteurs participent au Comité de Certification où ils ont pour rôle de vérifier en toute impartialité la pertinence du référentiel et son adéquation aux attentes du marché. Le Synafel a choisi BVQI (Bureau Veritas Quality International). La procédure de certification définit très strictement les caractéristiques certifiées sur lesquelles l’entreprise peut communiquer. Ces caractéristiques, mettant en valeur certaines des prestations de l’entreprise, auront été contrôlées par l’organisme certificateur, qui en atteste la validité. Il ne s’agit donc plus d’appât commercial mais d’un engagement d’une entreprise vis-à-vis de son client. Le référentiel Qualif’Enseigne Signalétique est paru au journal officiel du 3 février 2002. Qualif’Enseigne Signalétique a été mise au pointpar le Synafel dans le but de renforcer la notoriété de la profession et la confiance accordée par ses clients

R2018-06-20T15:51:11+00:00
  • Règlement local de publicité, enseigne et pré-enseigne

    Dans les communes non dotées d’un règlement local, le décret n° 82-211 du 24 février 1982 constitue la réglementation nationale des enseignes : Les enseignes n’y sont soumises à autorisation du maire que dans les lieux protégés (sites classés ou inscrits dans les 100 mètres et le champ de visibilité des immeubles inscrits ou classés « Monuments historiques » dans les ZPPAUP). En revanche, l’autorisation de voirie délivrée au titre du Code de la voirie routière, est exigée quand le dispositif est apposé en surplomb du domaine public. Elles sont régies par des normes de saillie, de surface et hauteur, fixées en fonction de leur situation : dispositif « bandeau » ou apposées parallèlement, en « drapeau » ou apposées perpendiculairement, installées en toiture ou scellées au sol.

S2018-06-20T15:52:39+00:00
  • Signalétique

    Support visuel permettent l’orientation, l’identification et l’information d’un site ou d’un bâtiment.

  • Signalisation

    Emploi, installation de divers signaux pour donner à distance des renseignements ; ensemble de signaux.

  • Structures & fixation

    Toute enseigne soit être fixée sur le bâtiment qu’elle signale, ou à proximité de celui-ci. Ce qui nécessite la prise en compte par l’architecte de l’alimentation électrique des enseignes susceptibles d’être implantées sur, ou en relation avec, le bâtiment dont il est l’auteur de projet.

  • Survey

    Etape intermédiaire entre la conception de l’image et la fabrication puis la pose des enseignes, c’est l’analyse de la typologie d’un site ou de nombreux sites, comme dans le cas d’un réseau. Le « survey » prendra en compte la réglementation locale en vigueur, le détail des matériaux de façade, les contraintes techniques du bâtiment.

  • Synafel (syndicat national de l’enseigne et de la signalétique)

    Le Synafel regroupe des enseignistes, des signaléticiens, des installateurs d’enseignes, des sociétés de service, des sociétés de formation, des fournisseurs aux enseignistes et signaléticiens. Ses objectifs : promouvoir la profession, l’organiser, la défendre, créer les outils nécessaires au développement qualitatif et quantitatif de ses adhérents ; transformer les réglementations, normes et autres habilitations en atouts pour les entreprises : Une certification de services (Qualif’Enseigne Signalétique) ; des commissions de travail sur les normes, les produits nouveaux, la signalétique, l’installation, la formation, la réglementation sur les enseignes, l’environnement ; des conditions générales de vente, un site Internet, un annuaire présentant les adhérents individuellement, le magazine Icona, le bulletin de liaison Les Années Tubes ; l’adhésion à la fédération européenne de l’enseigne lumineuse, sont autant de moyens donnés aux professionnels pour s’informer et progresser.

T2018-06-20T15:53:54+00:00
  • Thermoformage

    Le thermoformage est une technique consistant à chauffer un matériau thermoplastique pour lui donner les formes souhaitées. Dans la fabrication d’enseignes, ce procédé est un passage obligatoire pour façonner la matière à l’image du logo ou du lettrage que l’on désire mettre en œuvre.

  • Totem

    Panneau autoportant fixé au sol par une platine fixe ou mobile. Il est généralement composé de : Une ossature interne métallique, une carrosserie en méthacrylate, polyester, tôle galvanisée, aluminium, zinc ou tout autre métal, de logos et lettrages ajourés dans la carrosserie, ou fixés en relief sur celle-ci. Il peut être lumineux ou éclairé.

Z2018-06-20T15:56:14+00:00
  • ZPA

    Zone de Publicité Autorisée

  • ZPE

    Zone de Publicité Elargie

  • ZPPAUP

    Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager

  • ZPR

    Zone de Publicité Restreinte